Un jour une petite coccinelle se posa sur moi et me dit:
" Jamais tu n'as été comme ça, je ne te reconnais plus
Avant tu étais si mignonne..."
Je l'écrase du doigt et répondit:
Cessez de regarder dans le passé car il ne reviendra pas
Je ne suis plus la gentille petite fille
Qui écoute et approuve toutes vos idées
J'ai été trop naïve j'ai cru ce que vous me disiez
Maintenant je crache sur le bible et me masturbe avec
Vous avez déformé mon image pour créer celle que vous vouliez
J'ai changé, Etes-vous prêt à l'accepter ?
Parce que ne me déguiserai plus pour vous
Remballez vos couettes et ces robes à la cons
Vous m'avez imposé vos goûts
A présent c'est à moi d'imposer les miens
Arrêtez de me regarder de cette façon
Votre avis ne compte plus ainsi que vos interdictions
Celle que vous aimiez est morte
J'ai hérité de son corps
Et vous ni voyez que du feu
Mais les flammes se dispercent
Alors vous commencez enfin à ouvrir les yeux
Fermez vos gueules et stoppez vos critiques
Aujourd'hui c'est vous qui me jugez
Mais n'oubliez pas que vous aussi vous le serez
Vous me consummez comme une cigarette
Et j'aimerai tous vous étranglé
Appelez-moi malade si vous voulez
Mais m'enfermer ne servirai à rien
Dans votre nid trop glacé et si pesant
Où je ne me plairai jamais.
" Jamais tu n'as été comme ça, je ne te reconnais plus
Avant tu étais si mignonne..."
Je l'écrase du doigt et répondit:
Cessez de regarder dans le passé car il ne reviendra pas
Je ne suis plus la gentille petite fille
Qui écoute et approuve toutes vos idées
J'ai été trop naïve j'ai cru ce que vous me disiez
Maintenant je crache sur le bible et me masturbe avec
Vous avez déformé mon image pour créer celle que vous vouliez
J'ai changé, Etes-vous prêt à l'accepter ?
Parce que ne me déguiserai plus pour vous
Remballez vos couettes et ces robes à la cons
Vous m'avez imposé vos goûts
A présent c'est à moi d'imposer les miens
Arrêtez de me regarder de cette façon
Votre avis ne compte plus ainsi que vos interdictions
Celle que vous aimiez est morte
J'ai hérité de son corps
Et vous ni voyez que du feu
Mais les flammes se dispercent
Alors vous commencez enfin à ouvrir les yeux
Fermez vos gueules et stoppez vos critiques
Aujourd'hui c'est vous qui me jugez
Mais n'oubliez pas que vous aussi vous le serez
Vous me consummez comme une cigarette
Et j'aimerai tous vous étranglé
Appelez-moi malade si vous voulez
Mais m'enfermer ne servirai à rien
Dans votre nid trop glacé et si pesant
Où je ne me plairai jamais.